Cas client · Airbus
Dire ce qui va bien à un collègue, en français, en anglais ou en allemand, entre des équipes réparties sur plusieurs sites. Chez Airbus, le geste porte un nom, et il est entré dans le vocabulaire.
Le point de départ
Les ingénieurs de l'aéronautique y sont entraînés depuis toujours. C'est vital, c'est ce qui fait la sécurité d'un avion.
Le même niveau d'exigence appliqué à ce qui fonctionne. C'est le geste que Listen Leon vient installer.
Chez Airbus, la reconnaissance ne remplace rien. Elle ajoute une compétence à une culture qui excelle déjà dans l'analyse.
Le programme en bref
7 500+
remerciements échangés entre collègues.
2018
l'un des tout premiers déploiements Listen Leon.
3
langues : français, anglais, allemand.
Multi
plusieurs pays et sites reliés par la même pratique.
Le besoin
Chez Airbus, les équipes travaillent ensemble sur des programmes longs, réparties entre pays, sites et fuseaux horaires. Beaucoup de collègues collaborent pendant des années sans jamais se rencontrer.
À cette distance s'ajoute un réflexe professionnel : chercher l'écart, l'anomalie, le point de vigilance. Une qualité indispensable dans l'aéronautique, qui laisse peu de place à l'expression de ce qui fonctionne.
C'est le mécanisme que nous décrivons dans notre guide sur le manque de reconnaissance. Airbus a été l'un des premiers groupes à déployer Listen Leon, dès 2018.
Les objectifs
Donner à chacun un endroit simple pour dire merci à un collègue, sans passer par la hiérarchie et sans attendre l'entretien annuel.
Permettre à des équipes séparées par la distance et la langue de nourrir une relation de travail vivante.
Faire de la reconnaissance un réflexe quotidien, ancré dans les habitudes de travail des équipes.
L'acculturation
Reconnaître efficacement, ça s'apprend. Chez Airbus, le déploiement a été accompagné d'ateliers d'onboarding animés auprès des équipes.
Les participants découvrent ce que la recherche dit des effets de la reconnaissance sur la motivation, l'engagement et la santé au travail.
Nommer un fait précis et son effet, plutôt qu'un compliment général. C'est le cœur de notre formation à la reconnaissance.
Écrire son premier Léon pendant l'atelier. Le premier merci envoyé en session lance la dynamique bien mieux qu'un mail d'annonce.
Repérer les personnes qui porteront la pratique dans leur équipe. Ce sont elles qui ancrent le geste dans le quotidien.
Voir les étapes complètes pour déployer un programme de reconnaissance
Ils en parlent
Témoignages des équipes Airbus
Prendre soin de ses équipes
Dimension internationale
Les messages circulent en français, en anglais et en allemand, entre des équipes basées dans plusieurs pays. Aucun autre déploiement Listen Leon ne démontre cette capacité à fonctionner à l'échelle d'un groupe multinational.
Si vos équipes sont réparties sur plusieurs pays, c'est la preuve que la pratique passe les frontières.
Ce que les messages disent
Analyse du vocabulaire employé par les salariés dans leurs remerciements.
Vocabulaire le plus fréquent dans le corpus des messages, hors prénoms et formules d'usage.
De quoi parlent les messages
Motifs extrait du texte des messages, classés du plus au moins fréquent.
L'état d'esprit et la manière d'être arrivent largement en tête. Les motifs liés au travail lui-même, la compétence, l'effort, le résultat, sont présents mais moins souvent nommés. Ce sont pourtant des moteurs de motivation puissants, et c'est là que se situe la marge de progression.
Ce que dit la recherche
En 2005, Jean-Pierre Brun et Ninon Dugas publient dans la Revue Gestion l'analyse devenue la référence francophone sur la reconnaissance au travail. Ils distinguent quatre dimensions. Les quatre comptent, et chacune touche une corde différente.
Elle s'adresse à la personne, pas à sa production. Elle dit : je te vois, tu comptes, ta présence change quelque chose.
« C'est un plaisir de travailler avec toi. »
Elle porte sur la manière de faire : les compétences, la qualité du geste, l'intelligence de la méthode.
« Ta façon d'animer cette réunion a débloqué le sujet. »
Elle salue l'effort fourni, indépendamment du résultat obtenu. C'est celle qui compte le plus quand un projet échoue malgré l'engagement.
« Je sais ce que tu as donné sur ce dossier. »
Elle porte sur ce qui a été produit, sur l'utilité concrète du travail. C'est la plus rare à l'écrit, et souvent la plus attendue.
« Grâce à toi, le client a signé. »
Nous avons analysé l'ensemble du corpus pour voir sur quoi porte la reconnaissance. Les quatre dimensions apparaissent dans cet ordre : d'abord l'existentielle, très largement en tête, puis la pratique de travail, puis l'investissement, et enfin les résultats.
C'est une bonne nouvelle, car la reconnaissance existentielle est la plus difficile à obtenir dans une organisation. Elle suppose de la confiance et une vraie qualité de relation. Chez Airbus, elle circule.
C'est aussi un gisement, car les trois autres dimensions touchent des ressorts de motivation différents. Nommer la manière de travailler, l'effort fourni et le résultat obtenu, c'est exactement ce que la formation Listen Leon vient débloquer.
Cadre théorique : Brun J.-P. et Dugas N. (2005), « La reconnaissance au travail : analyse d'un concept riche de sens », Revue Gestion.
L'IA Listen Leon
Chaque remerciement dit quelque chose de la personne qui le reçoit. Notre IA lit les messages et en tire une cartographie des forces, individuelle et collective.
Esprit d'équipe, communication, vision, exécution. Le manager voit d'un coup d'œil sur quoi son équipe est reconnue, et ce qui reste discret.
Une lecture par personne, avec ses forces avérées. Utile en entretien annuel, en mobilité interne, en constitution d'équipe projet.
L'IA repère les dimensions peu exprimées et suggère comment écrire une reconnaissance plus complète la prochaine fois.
Ce qu'il faut retenir
Chaque message reste sur le mur de gratitude de son destinataire, comme un livre d'or personnel. Les salariés y reviennent avant un entretien, au moment de changer de poste, ou simplement un jour difficile.
Quand un geste porte un nom dans les équipes, quand « écrire un Léon » entre dans le vocabulaire quotidien, l'outil a cessé d'être un outil. Il est devenu une pratique culturelle.
Ateliers d'acculturation, kit de communication, plateforme et cartographie des forces. Trente minutes suffisent pour voir ce que cela donnerait chez vous.
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